Gyaru, les bimbos à la japonaise

Une deuxième Chronique H pleine d'amour pour les peaux mates, les cheveux blonds et les filles débauchées

Gyaru, les bimbos à la japonaise

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Suite à la sortie récente de Black Gal il était de mon devoir d’écrire une nouvelle Chronique H et le sujet était bien sûr tout trouvé. Faisant partie de mes fantasmes japonais favoris, phénomène relativement confidentiel hors du Japon, laissez-moi vous parler de société japonaise, de mode et de porno. Laissez-moi vous parler des gyaru.

Le style gyaru (de l’anglais « Gal », « meuf ») est une mode vestimentaire qui a connu son essor dans les années 90 au japon.

Adeptes de la culture fêtarde de Shibuya, ces filles de bonne famille souhaitent se démarquer et exprimer leur désaccord avec la société japonaise, elles rejettent le travail et le mariage ainsi que l’image de la parfaire écolière japonaise. Elles adoptent donc un look aux antipodes des canons de beauté : peau mate, cheveux décolorés, très maquillées et habillées sexy. On est bien loin de la traditionnelle Yamato Nadeshiko.

Gyaru est un mot-valise qui désigne en fait toute une variété de styles, dont celui qui a dominé la première vague du mouvement : les kogyaru. Ce sont des lycéennes portant des uniformes souvent personnalisés, des jupes très courtes, des loose socks, ainsi que des accessoires de grandes marques occidentales. Le style kogyaru durera jusqu’au début des années 2000, de nombreuses variantes se développeront en parallèle, souvent de plus en plus extrêmes, comme celle des ganguro ou des yamamba qui poussent le concept encore plus loin, avec une peau quasiment noire, du maquillage à outrance, et des cheveux et des vêtements multicolores à en faire pâlir les raveuses.

Je ne vais pas m’attarder sur toutes les variantes secondaires parce qu’on en aurait jusqu’à Noël prochain mais retenez juste que la mode gyaru fut un énorme phénomène qui a marqué la culture japonaise. Même si le style a perdu en popularité dans les années 2000, il subsiste encore grâce à de nouveaux sous-genres et surtout grâce à la pop-culture. On trouve des gyaru dans les films, la musique, les animes, les mangas, et bien sûr dans le hentai et le porno.

Black Gal Karen sprite

Blonde, bronzée, un regard qui dit « Touche moi et tes doigts ne toucherons plus jamais rien ». Karen est une parfaite kogyaru !

J’ai très peu abordé la vision qu’avait la société japonaise des gyaru, après tout on est sur un blog de hentai pas de sociologie, mais il est évident qu’elles sont vite rentrées dans l’imaginaire japonais comme un fantasme de plus. Avec leurs jupes courtes, leur attitude souvent provocante mais tout en conservant une apparence séduisante, elles ont grandement contribué à populariser l’image de la lycéenne sexy. Les médias les ont associés, à tort, au phénomène de l’enjo kôsai, la prostitution d’étudiantes, et certains magazines pour hommes recommandaient même de se faire une gyaru pour rester à la pointe de la hype.

Diana de Oh Yes! n’est pas tout à fait une Gyaru puisque ses cheveux blonds et son teint de peau son naturels. Mais bon, on ne va pas s’embarrasser de ça~

Il faut attendre le revival des années 2010 pour que les gyaru se développent vraiment dans les visual novel. Si on en croit VNDB, le nombre de VN avec une héroïne gyaru a décollé en 2012 avec 12 titres, plus que tous ceux qui sont sortis auparavant. En 2016 l’offre explose avec pas moins de 33 eroge mettant en scène une ou plusieurs gyaru. Le soufflé retombe un peu cette année avec seulement 19 jeux.

Black Gal Anal Bondage

De délinquante à partenaire obéissante. L’anal adoucit les mœurs peut-être ?

Dans le hentai et les eroge, la gyaru, d’ailleurs très souvent kogyaru, est une délinquante ou une fille difficile à approcher à cause de son comportement agressif. On rencontre parfois l’inverse : poussée par sa libido elle se jette sur vous au premier regard. Car quoiqu’il arrive, la gyaru est une perverse ! Elle porte souvent des strings, avec motif léopard si possible, elle est sexuellement ouverte et peut déjà avoir perdu sa virginité. Elle finit esclave sexuelle, au milieu d’un gangbang ou même prostituée, si elle ne l’était pas déjà dès le début. On rencontre également des gyaru dominatrices, très présentes dans le porno japonais : le côté délinquante est alors mis en avant pour en faire un tyran qui fera de vous son gode ambulant. Les MILFs et le Netorare (on aura l’occasion d’en reparler) étant deux thèmes toujours très en vogue, on a pu voir des femmes mûres corrompues par des amies gyaru ou elles-même le devenir, le cerveau lavé par d’intenses scènes de sexe extra-conjugal.

Une gyaru c’est le plaisir de voir un personnage plus sexy et plus ouvert à son propre plaisir que la moyenne des héroïnes de hentai. C’est en tout cas ce qui me plaît dans ce archétype ! De plus en plus, on voit des jeux qui mettent en scène des shiroi gyaru, un courant plus « socialement acceptable » où la peau reste blanche et les cheveux sont moins, voire pas du tout, décolorés. J’en suis personnellement moins fan, le contraste des cheveux blonds et de la peau mate apportant une exubérance très… stimulante. Et comme on le sait, le bronzage peut être source de marques de bronzage, elles aussi délicieusement sexy.

J’espère que cet article vous aura donné envie de découvrir ce fantasme typiquement japonais des gyaru, Black Gal étant une parfaite porte d’entrée au genre. Avec son héroïne lycéenne qui passe de délinquante inapprochable à parfaite esclave on y trouve un bel échantillon de kogyaru !

Comme je l’ai dit, il existe une multitude d’eroge sur ce thème alors n’hésitez pas à crier haut et fort votre amour pour ces délinquantes sexy si vous souhaitez en voir plus !

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